
Elles sont si pratiques qu'il devient difficile de s'en passer. Les cartes de paiement offre un moyen de paiement simple : après l'introduction de la carte dans un lecteur, l'utilisateur entre un code et, sauf contre-ordre de l'organisme bancaire, la transaction est acceptée, une autorisation de paiement est délivrée. Que s'est-il passé entre le moment où la carte est entrée dans le lecteur et celui où l'on vous informe de l'acceptation de la transaction ? Pour utiliser votre carte chez un commerçant, il faut que celui-ci dispose d'un lecteur de carte, qui remplace les anciens sabots et lecteur de piste magnétique. Ce lecteur procède à l'authentification des informations contenues dans la mémoire du microprocesseur, si cette première vérification est concluante, l'utilisateur entre son code secret, sinon, la transaction s'arrête à ce stade. Si le code entré par l'utilisateur est identique à celui qui a été stocké sur la puce au moment de sa fabrication alors le terminal engage la transaction. Une négociation entre le terminal et la carte s'effectue. La carte peut décider d'accepter la transaction, de la rejeter ou de faire appel à la banque émettrice qui prend la décision après avoir authentifié les données de la transaction signées par la carte. Le terminal interroge alors un centre de contrôle qui lui aussi va engager une troisième authentification des informations contenues dans le microprocesseur. Si tout est en ordre, la transaction s'engage.
Il est à noter que l'on utilise seulement en France le terme de Carte Bleue, partout ailleurs dans le monde, y compris francophone, on parle de carte de paiement ou de carte de crédit. Signalons également que CB n'est pas l'acronyme de Carte Bleue mais celui de Cartes Bancaires.